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« Nous vous devons plus que la lumière. » C'est aussi le cas pour le logement social aujourd'hui. Plus qu'un toit, c'est une qualité de vie. Cela veut dire des services, une transition énergétique vérifiable... Bref, être locataire aujourd'hui, c'est acheter un service global.

Au début des années 2010, les Franciliens – le territoire le plus en tension vis-à-vis du logement – changeaient de logement à peu près tous les 13-15 ans et de voiture tous les 7-8 ans. Le logement « pour la vie » n’est plus forcément le modèle dominant. Son choix dépend de données financières mais aussi des transports, de l’éducation, du bilan énergétique et des services disponibles avec et autour du logement. Les bailleurs sociaux font donc plus que répondre à un besoin de logement, ils répondent à une exigence de qualité de vie au sens global, qu’ils doivent concilier avec les contraintes financières de leurs partenaires publics. Cette exigence de qualité a aussi une autre origine : celle de favoriser l’intégration de ces projets – parfois considérés avec défiance – dans un environnement marqué par les craintes et la crise. Les bailleurs y répondent souvent en réalisant des projets qui anticipent sur les normes de qualité et les exigences publiques. Ainsi, les HLM neufs en région Rhône Alpes sont-ils au-delà des normes énergétiques pour 40 % d’entre eux.

C'est justement cette logique de « service global » qui est à la base du plan stratégique du patrimoine. Il s'intéresse non seulement au bâti, à l'entretien, mais aussi à une logique plus large d'attractivité.

Le chiffre : 60 % des logements sociaux neufs sont en avance sur les normes énergétiques

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